Après le lamentable débat de ce soir, qui a vu Calvi démissionner devant la transformation de son émission en tribune islamique par Mahmouf Doua (« Il n’y a rien à discuter », a proclamé ce grand humaniste), on est fondé à se demander si le service public ne cède pas déjà à l’intimidation islamique que décrivait Robert Redeker.
Par ailleurs les invités des diverses émissions de Calvi sur des sujets religieux ne comprennent jamais des athées, alors qu’en France l’athéisme est un courant culturel majeur ; Gide, Martin du Gard, Aragon, Sartre, Camus, et bien d’autres, étaient athées. Onfray et Comte-Sponville le sont, qu’on aurait aimé voir invités.