A votre différence, je ne désespère pas de la France, et n’est pas choisi de la fuir (par contre je vis un à deux mois par an ailleurs, une forme d’oxygène mental et suis en contact permanent avec les autres pays).
A votre différence, je crois aussi que la solution passe par la diversité culturelle, et le métissage - mais non pas au sens de mélange conduisant à un melting pot sans « goût » et sans force. Je sais que c’est un défi, mais je suis persuadé que c’est celui du monde de demain - et pas seulement de la France (il ne sert donc à rien de la quitter...).
Arriverons-nous à la relever telle est la question. Sinon l’espèce humaine sera mal partie...