Tout de suite, les sombres crétins se déchaînent : on parle d’arabes, l’autre nous sort les musulmanes, comme si c’étaient des synonymes.
L’auteur lui-même prétend traiter des moeurs arabes et nous illustre ça avec un portrait de la Kahina, reine berbère.
Quant au sujet, pardon, mais c’est de la pure masturbation à peine intellectuelle.