Mouloudji, c’est surtout pour moi la version pacifiste de « Messieurs qu’on nomme grand » qui dénonçait l’absurdité des guerres et fut censurée à l’époque de l’Indochine et de l’Algérie...nombre de jeunes pacifistes« appelables » de l’époque se la passait en boucle et la fin ou le « déserteur » annoçait : si vous me poursuivez prévenez vos gendarmes que je serai sans armes et qu’ils pourront tirer...« en opposition avec le texte initial de Boris Vian : » que je possède une arme et que je sais tirer..." qui lui seul aurait (peut-être) mérité la censure...