en tant que fonctionnaire, je ne dis rien en public sans l’aval de ma hiérarchie. Je pense qu’il en est de même pour les employés de toutes les entreprises.
En tant que citoyen je peux m’exprimer à la condition de ne pas faire valoir mon appartenance à un corps de l’Etat.
Ce qui m’attriste dans « l’affaire » Redeker, c’est l’emballement de certains « intellectuels » à vouloir faire signer une pétition pour défendre la liberté d’expression.
En effet, si R. Redeker n’avait pas, justement, bénéficié de cette liberté d’expression, son papier n’aurait jamais été publié.
Bénéficiant de cette liberté d’expression, il prend des positions dont il doit assumer la responsabilité. En particulier de se faire étriper par les mots de contradicteurs, voire par la justice s’il y a lieu.
Cela étant dit, si une pétition proposait de s’insurger contre les menaces de mort, quelqu’en soit le destinataire et pour quelque motif que ce soit, je signe.
Etonne