le plus intrigant finalement c’est votre géographie :
d’un côté sans doute tous les éléments du bonheur, et dans l’action ;
de l’autre tous les éléments du malheur, dans la fiction.
le mot est dit : fiction - car vous contez presque là le défilé d’un deuil pathologique - dont il faut reconnaître surtout en ces marécages avéziens qu’il n’est pas facile - le deuil de l’action politique.
les handicapés de la nouvelle génération n’ont plus les organes nécessaires, entendre : le groupe et la conscience du groupe - fini tout ça, c’est clair...
mais comment renoncer sans avoir l’impression d’y perdre son âme ?
en comprenant : âme d’hier et âme de demain.
vote plainte ? si juste.
et tellement surranée déjà...
alors si le réel répond, on ne peut plus clairement, de l’impasse de leur attente active du « restart » final de l’humanité vers des civilisations de la paille et du bambou, de leur catastrophe aimée comme leur clito le plus cher, bref toute cette chansonnette... que faire ?
mais se recentrer au coeur du ravage ! c’est-à-dire - et sans culpabilité aucune - énumérer les conditions du bonheur :
ce ciel tragique réel que l’on me désigne est vrai,
mais le ciel que je vois et dont surtout je décide l’est encore plus.
tout est entre vos mains -
et malheur aux femmes trop fidèles... à leurs amants sautilleurs.
trompez-les tous ! tout le schmilblick !
et sûr l’heur.
vous verrez... Alinea certes a un passé, et quel passé...
mais serait-elle sans avenir ?