Jean,
C’est par le pathologique, que Jill nous entraine dans son monde psychiatrique.
Quoi de plus naturel, c’est son outil de prédilection.
Néanmoins, elle le fait en artiste, force mise en scène, tragi-comédie, c’est une scientifique américaine, une extravertie (excellents les américains en cinématographie)
C’est en même temps plus visuel, plus sensoriel.
Isabelle plus auditive et introvertie avance par touches délicates. Nous sommes dans la confidence, le secret de son coeur et de son esprit.
En définitive, deux mondes complémentaires qui nous éclairent.