Agrégé de philosophie, Jean Jaurès avait gardé une âme d’enfant,
pacifiste naturellement.
En 1917, Léon Trotski
écrit un éloge de Jean Jaurès qu’il conclut par ces mots : « Jaurès,
athlète de l’idée, tomba sur l’arène en combattant le plus terrible
fléau de l’humanité et du genre humain : la guerre. Et il restera dans
la mémoire de la postérité comme le précurseur, le prototype de l’homme
supérieur qui doit naître des souffrances et des chutes, des espoirs et
de la lutte »