Passante,
Ainsi la déesse
nomade revisita l’Ecclésiaste avec le concours d’Éole.
C’est bien le
sentiment d’absurde qui nous ouvre à l’infini, à l’éternité.
Matérialisé dans
la tradition juive par la fête des huttes, des cabanes, dans le
dénuement sous le soleil et les étoiles. ( Souccoth ) c’est la
voie de l’évangile avant la lettre.
L’échange avec la
déesse sédentaire fut de qualité, quant à la forme et quant au
fond.
Ainsi le temps est
venu pour le baptiste Jean et pour moi même de faire l’humilité,
même si ce pure esprit dans sa peau de mouton, au fond de son désert
ne veut rien entendre. Le temps des déesses est venu.
Bonne nuit à toutes les deux, sans oublier le baptiste Jean.