J’ai voulu, je
crois, mettre en lumière, qu’une poésie à la fois ludique et
légère ne distrait en rien le sérieux dramatique d’une conviction,
fut elle religieuse.
Prendre un recul, une respiration, confrontés
que nous sommes à la vie et ses questionnements. Permettre à
Prévert, ce grand enfant de génie, artiste, humaniste, dialoguiste,
ce poète surréaliste, de secouer la poussière et régler l’horloge
à toutes les heures du temps comme il nous plaît. Point d’heure d’hiver ou d’été, mais le temps du plaisir, de la complicité.
C’est je crois le
mérite de l’humour et de la poésie manquant souvent à la
dramaturgie religieuse qui au fond cohabite avec la tristesse et tous
les maux d’esprits des croyances obligées de n’être point joyeuses.
Bonsoir tout le monde.