On commerce très bien en période de guerre.
Les affaires sont juteuses à souhait.
Les gens continuent de manger, de circuler, les prix s’envolent, les administrations ne sont plus en mesure de percevoir des droits de douane, de contrôler, ....
La période de guerre, c’est en fait la logique de la néo-libéralisation poussée à l’extrême : plus d’État, la loi du plus fort s’applique.