Un certain malaise a la lecture de cet article. D’abord le ton, « constate s’indigne proteste exige. trop classique pour ne pas être reconnaissable ». Puis le fond, on ne peut s’empêcher de se poser des questions. Et en effet vérification faite, cette pêche se fait sur la base de quota et concerne 2000 dauphins et non plus 20 000 comme a une époque.
Les méthodes ont été changées pour être moins cruelles et sanglantes.
A la fin, comme souvent avec ce genre de chose, on se demande, devant tant d’exagération, si il n’y a pas un agenda cache derrière tous cela. Des enjeux plus idéologiques.