Bonsoir,
J’ai lu et relu la trilogie de Vallès.
Le passage du Bachelier que je préfère est le suivant :
"
Oh ! ce verre de vin frais, cette goutte de pourpre, cette tasse de
sang !
J’en eus les yeux éblouis, le cerveau lavé et le cœur agrandi.
Cela m’entra comme du feu dans les veines. Je n’ai jamais éprouvé
sensation si vive sous le ciel !"
ça sent le vécu, chez l’auteur et chez moi.
cdlt