Ce
n’est pas faute d’avoir été averti, depuis plus de quarante ans le
signal d’alarme est tiré. Mais, dans sa bêtise crasse de vouloir
toujours plus que son voisin, l’animal le plus évolué de la planète
détruit irrémédiablement son environnement. Comment expliquer une
telle désinvolture, un tel manque de jugeote sinon par le seul fait
de l’égoïsme humain, de l’ego démesuré de l’homme. Quoi qu’il en
soit, rien ne sera fait et il est pratiquement déjà trop tard.
Finalement, ce n’est que justice que le plus grand prédateur soit
éradiquer par lui même et comme disait Reiser à sa manière
caustique mais tellement juste : « L’homme est tellement con qu’il
ne mérite même pas la bombe qu’il va se foutre sur la gueule... »