Quand j’ai vu que l’auteur commençait par nier (ou minimiser ?) la gravité et l’étendue des violences faites au femmes, j’ai arrêté de lire.
Quel scandale !
Avec de telles bêtises l’auteur donne raison aux féministes caricaturales.
Mais tous les hommes ne sont pas aussi malhonnêtes, merci de ne pas les amalgamer avec ce déplaisant échantillon.