Est ce que les resto du coeur en faveur des démunis peut se concevoir comme une avancée sociale ?
La réponse est non. A l’origine, ils étaient prévus pour durer provisoirement, pour permettre de trouver des solutions politiques viables et pérennes. Or, l’aide alimentaire est toujours présente, ce qui signifie qu’une partie de la population ne fait pas librement son marché, mais vit de ce que l’on veut bien lui donner et les aliments cédés sont parfois avariés...
Serait-il choquant de faire de rapprochement avec les tickets de rationnement et les bons alimentaires distribués pendant et après la guerre ?