j’ai l’impression que l’auteur confond deux choses :
- La valeur du capital,
- Les dividendes que rapportent les actions ou les obligations.
Compter sur la hausse de la valeur des actions ("Le papier du fond affirme qu’il est possible de faire mieux que le
marché, en achetant quand le marché est bon marché et en vendant quand
il est cher") est très imprudent.
Spéculatif.
Normalement, la capitalisation fonctionne avec les dividendes, qui sont plus stables, et dépendent des bénéfices des entreprises, et de la fiscalité.
En France, les entreprises font trop peu de bénéfices (Ce qui en plus les empêche de se moderniser), et la fiscalité est très élevée sur ces maigres dividendes.
Dans ces conditions, la capitalisation ne peut pas fonctionner en France.
Mais la répartition non plus : Pour que la répartition fonctionne, il faut une économie en bon état. Sinon, le poids des retraites sur les actifs est insoutenable.
Une remarque : Capitalisation ou répartition, dans les deux cas il s’agit d’un prélèvement par les retraités sur le travail des actifs.
La seule capitalisation qui ne pèserait pas sur la production des actifs consisterait à stocker des boites de cassoulet et de petits pois, et autres produits de consommation, pour les consommer pendant la retraite.