Wikipedia : "Certains citent (principalement la gauche) le cas de Yoani Sanchez, blogueuse cubaine ouvertement hostile au gouvernement, pour montrer que le contrôle d’internet ne serait pas aussi strict que l’affirment des organisations comme Reporters sans frontières.
Cependant, la vie de son blog ne serait pas le fruit de la liberté que
la blogueuse aurait pour son activité. La vie de son blog dépendrait en
fait de tous ces volontaires qui, à partir de l’extérieur, lui
donneraient sa forme et son souffle. La blogueuse, comme plusieurs
autres blogueurs dissidents mais moins importants à Cuba, doit écrire
ses textes sur Word, les enregistrer sur diapositive de mémoire pour
ensuite l’envoyer à ses volontaires via messagerie instantanée (hotmail,
yahoo, etc) à partir d’un hôtel ou d’un cybercafé au prix de 7-9 Pesos
Convertibles (environ 8-10 dollars canadiens) pour une heure sur le
cyberespace. L’autre option est aussi la dictée par téléphone."
Le paradis de la liberté, quoi ....