Les abondances de rayons cosmiques, déviés ou non par le champ magnétique solaire, et par le champ magnétique terrestre. Tous deux variables.
Figurez vous que j’ai assisté en mai 2009 à une conférence sur le changement climatique durant laquelle le géophysicien bien connu Vincent Courtillot (directeur de l’Institut physique du globe) est justement intervenu (de façon plutôt virulente) pour soutenir la théorie des rayons cosmiques de Svensmark et leur rôle dans le réchauffement de la seconde moité du XXème siècle, je vous passe les détails car j’ai surtout retenu sa prédiction à l’appui de cette thèse et du constat de la diminution de l’activité solaire :
Le réchauffement s’est arrêté à partir de 1998 et nous sommes actuellement au début d’une phase de refroidissement global qui va s’accentuer dans les années à venir
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