MISE A JOUR IMPORTANTE
La
version des russes est finalement tout à fait compatible avec un mitraillage du cockpit.
En effet :
À partir de 17:20, on mesure une baisse constante de la vitesse de l’avion et à 17:23 – l’avion disparait des écrans radars russes.
et :
À une vitesse réduite de 200km/h, à 17h21 minutes et 35 secondes, à l’emplacement de la destruction du Boeing, apparaît un nouveau point correspondant à un objet volant.
Cet objet particulier est surveillé en permanence par les radars USTB – DONETSK et BOUTOURINSKOE 4 minutes durant.
Le contrôleur, tentant d’interroger les paramètres de vol de l’objet nouvellement apparu, ne peut les obtenir, puisque très probablement, l’appareil n’était pas équipé de système d’identification secondaire, ce qui est caractéristique des avions militaires.
Conclusions :
— à la vitesse de 200km/h un Su-25 pouvait aisément produire les marques de rafales avec son canon
— un autre appareil inconnu a été détecté à l’emplacement du Boeing (Su-25, Su-27 ou autre, impossible de le savoir) ce qui corrobore l’utilisation d’un canon courte distance
— pour que le Boeing soit obligé de descendre à 200 km/h, si on écarte l’idée que cela lui ai été demandé par le contrôle aérien, cela nécessite qu’il ai été touché avant l’attaque sur le cockpit ; une attaque par l’arrière sur la queue de l’avion est envisageable, à vérifier sur les restes de l’empennage.