En mai 1968 j’étais très jeune mais je me souviens que la grande peur de beaucoup de syndicalistes était que le mouvement de grève ne finisse par une intervention plus ou moins directe des américains et un grand massacre à l’indonésienne.
On en parle jamais mais c’était pourtant très présent dans les esprits. Il faut dire que le souvenir de la Commune de Paris était encore très vivace.