Oui, il faut se mobiliser. Cela va aller en s’aggravant.
Les mesures prises par le gouvernement élu par Chalot et ses amis a pris le logement locatif en tenaille.
Le nombre d’ayant droit au logement social s’accroit sans cesse, sans sorties du secteur et sans constructions. Le nombre de gens dont on peut raisonnablement penser qu’ils pourraient se loger par eux même sans une aide de la collectivité et qui ont perdu leur logement social se limite principalement à UN, la famille de frigide Bargeot.
Le locatif privé, ce sont pour beaucoup des retraités qui louent pour arrondir leur retraite. L’explosion de la fiscalité fait que tu est parfois limite obligé de ne plus louer pour passer dans une tranche inférieure. Faute de quoi, et je le vois avec ma mère, dés que tu fais des travaux d’entretiens, tu risque de devoir baisser ton niveau de vie si tu veux pouvoir maintenir un bien en location.
Compte tenu des contraintes actuelles, des risques d’impayé (assurance de l’ordre de 2-2,5%) de ’impossibilité de virer les mauvais payeur, tous cela doit donner une rentabilité négative du capital immobilier. Reste la location au touriste et le noir en général, ou la location aux familles copains et proches. Cela va se développer de plus en plus. Sur le marché libre restant, les prix ne devraient pas trop baisser compte tenu de la raréfaction de l’offre. De plus en plus, la colocation sera la seule solution pour beaucoup de gens pour pouvoir se loger. Ce pouvoir est en train de développer les appartements communautaires de type soviétique. On peut parier qu’il présentera cela comme un « progrès du vivre ensemble et de la solidarité civile civique citoyenne d’une nouvelle économie solidaire ». Il prouvera ainsi qu’il n’a jamais vécu dans un Kommunalka…
Evidemment, comme toutes les politiques socialistes, cela se traduit par des difficultés pour tous le monde, mais surtout pour les plus pauvres, qui ont moins de moyens de réagir, de s’adapter, de se défendre.
Pour compenser, le pouvoir sera de plus en plus inquisitoire et répressif avec toutes les pratiques plus ou moins illégales qui permettent encore un peu aux proprio de rentabiliser leur patrimoine, donc, d’avoir une raison d’en avoir un.
Accessoirement, et il suffit de passer à Paris pour le constater, il continuera à construire quelques logements sociaux dans les centres ville a très grand frais ( prix du foncier, prix du respect des normes centres historique, etc...), ou n’habitent pas de pauvres parce que les épiceries du coin, c’est 30% plus cher que dans les zones ou ils vivent vraiment. Au nom de la mixité sociale, cela lui permettra de loger ses copains.
Dans toute la France, il y a des panneaux à vendre à chaque coin de rue. pas à louer.
Un gouvernement responsable commencerai à investir dans des tentes, si possibles chauffées.
Paisiblement, régulièrement, minutieusement, ces gens nos ramènent à une situation genre hiver 56.
Compte tenu de son degré d’incompétence : il commence vaguement à envisager d’étudier des possibilités potentielles d’aménagement à la marge de ces mesures que Hollande a demandé a Dufflot, ce sont les associations qui doivent anticiper.
Heureusement il y a des solutions
La baisse continue des moyens de nos armées va certainement entraîner des ventes de surplus à bas prix.
Bon, il y a le problème du chauffage ; Avec ce qu’on économise en construction on devrait pouvoir y arriver. La politique du logement socialiste aura comme principale conséquence une augmentation de l’émission de gaz à effet de serre et une baisse de l’efficacité énergétique ( les tentes, ce n’est pas facile à isoler).
En revanche, on va repeupler les campagnes. L’emprise au sol d’un camp de tente a nombre de famille égale est infiniment supérieur à celle d’une tour HLM. Inenvisageable en milieu urbain et péri urbain.
Les camps de tents en zone rural posent un autre problème. celui de l’emploi. Il faudra donc créer des emplois aidé d’intérêt public à la campagne. Il faudra aussi un minimum de surveillance pour évite les débordement liés à l’ennui, l’absence de distraction, la rancoeur peut être aussi d’être exclu des villes ou tout se passe. Il n’est pas sur que des miradors soient nécessaires. Nous ne sommes plus au 20 ème siècle.
Mais enfin, l’essentiel est que les gens puissent être logé….