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PARTIE 12 : la théorie de la détection du signal
Frances Shure a effectué une analyse approfondie portant sur un sujet clé de notre époque : "Pourquoi des gens biens restent silencieux – ou pire – à propos du 11/9 ?" L’essai qui en résulte, présenté ici comme une série, est une synthèse à la fois de la recherche universitaire et des observations cliniques.
En répondant à la
question posée par le titre de cet essai, les deux parties d’octobre
- Partie 10 : Théorie de la gestion de la Terreur, et Partie 11 :
Théorie de la Justification des Systèmes – ont examiné,
respectivement, comment la peur de notre propre mort, et la nécessité
de bien se sentir dans le système culturel dans lequel nous vivons,
peuvent créer une résistance envers la preuve indiquant que
l’histoire officielle sur 11/9 est un mensonge. La recherche montre
que même si les efforts d’information des sceptiques du 11/9 peuvent
être contrés, il y a un impact différé sur l’auditeur, ce qui
entraîne des changements d’attitude ultérieurs en faveur des faits
survenus le 11/9.
Nous continuons l’analyse de Mme Shure en Novembre à la Partie 12 : Théorie de la détection du signal, qui rend compte si oui ou non les gens perçoivent l’information au milieu des distractions externes et internes, et comment cette perception peut affecter leur réceptivité aux efforts d’information des sceptiques du 11/9.
L’étude de la façon dont les individus sont capables de discrimination lorsqu’ils prennent des décisions, y compris les facteurs psychologiques qui sollicitent ces décisions, a abouti à la théorie de la détection du signal [1]
Presque toutes les décisions humaines sont prises dans un contexte d’incertitude. Tous les stimuli, à la fois internes et externes, qui créent cette incertitude sont appelés « bruits ». Pour percevoir la réalité avec précision, nous devons être capables de détecter un « signal » au milieu du bruit gênant. Plus il y a de bruit, plus il est difficile de détecter le signal.
Exemple : Vous êtes à la recherche d’une personne (signal) dans une salle bondée. S’il y a 100 personnes (bruit externe) dans la chambre, votre probabilité de la repérer est beaucoup plus grande que s’il y a 1000 personnes (davantage de bruit externe) dans la chambre. Si vous êtes épuisé (bruit interne) ou que la personne n’est pas agréable (bruit interne), vous aurez plus de mal à la trouver.
Comment appliquer cette théorie à la question de savoir pourquoi les gens restent silencieux, ou pire, en ce qui concerne l’information qui leur est fournie par les sceptiques du 11/9 ?
Supposons que vous croyez à la version officielle du 11/9. Vous rencontrez un ami lors d’une fête très animée. La musique est forte. Par dessus le vacarme, il vous dit qu’il pense que le 11/9 était une opération sous fausse bannière. Il sort son smartphone de sa poche et vous montre la tour 7 du World Trade Center en train de s’effondrer sur elle-même. Il vous dit que 2,25 secondes de cet effondrement (sur une hauteur de huit étages) se sont produits à l’accélération de la chute libre, et que cela ne peut être expliqué que si des explosifs ont sectionné les colonnes d’acier. Vous aimez et respectez cet ami, par conséquent vous êtes ouvert à son signal. Mais pouvez-vous entendre assez clairement pour prendre une décision concernant la réalité ?
Le « bruit externe » est non seulement la distraction des fêtards et la musique forte, il constitue aussi le mythe officiel du 11/9 constamment répété par les médias de multiples façons. En outre, vous recevez, sur un certain nombre de sujets, au moins 100 emails par jour, en plus des « j’aime » et annonces sur Facebook (est ce que ça finira un jour ?!) - et, en plus de tout cela, vous êtes bombardé avec l’information qu’il y a eu un nouveau carnage perpétré par un jeune garçon fou.
Le « bruit interne » comprend notre capacité psychologique à recevoir davantage d’informations négatives sur la situation du monde, tout comme notre niveau d’énergie, nos systèmes de croyance, notre réactivité face aux normes sociales, notre degré d’apprentissage de la pensée critique et de la pensée scientifique, et notre capacité à faire face à l’incertitude.
Plus il y a de bruit externe et interne, moins nous avons de chance de détecter avec précision le signal de notre ami. Mais même si nous percevons le signal à propos du WTC 7, nous pouvons nous livrer à un raisonnement pervers (NdT : difficilement traduisible, le Larousse parle de « raisonnement de mauvaise foi qui contient des contradictions flagrantes ») -traité dans la partie 4- pour maintenir un semblant d’ordre et de bon sens, pour « digérer », et pour éviter d’avoir à faire face et vraiment changer nos croyances fondamentales - croyances telles que : « les fonctionnaires de notre gouvernement peuvent mentir et faire de mauvaises choses, mais ils ne seraient jamais capables d’orchestrer une tromperie aussi extraordinaire avec des conséquences aussi dévastatrices."
L’exemple ci-dessus décrit, pour beaucoup d’entre nous, le système d’information moderne et surchargé de notre mode de vie américain.
Néanmoins, dans ce qui précède le sondage Scripps Howard 2006 (partie 11), trente-six pour cent de l’ensemble des sondés déclaraient qu’il est « très probable » ou « plutôt probable » que certains fonctionnaires fédéraux avaient, soit participé aux attaques contre le World Trade Center et le Pentagone, soit n’avaient pris aucune mesure pour les empêcher [2]
En d’autres termes, dès 2006, un tiers des Américains doutait de la version officielle du 11/9 ! En fait, ils ont fait plus que remettre en cause la version officielle : ils ont cru en la participation de certains fonctionnaires fédéraux, d’une manière ou d’une autre, même si cette implication était simplement de permettre à "l’attaque de l’Amérique" de se produire.
Qu’est-ce que le succès des sceptiques du 11/9 à informer le public signifie ? Très probablement, il indique que les éléments de preuve montrant que nous avons été trompés au sujet du 11/9 a été un signal très fort - assez fort pour qu’un bon tiers des Américains le détecte, malgré la propagande incessante, la « machine à bruit » ressassant la version officielle.
De la même manière que nous reconnaissons cette réussite éducative, nous devrions aussi être conscients qu’il existe un autre groupe de personnes dont les vies sont remplies de tant d’énormes défis que leur capacité à recevoir quelque information inspirante et pleine d’espoir est fortement limitée. Leur bruit interne est très fort, cela exige toute leur attention, et noie le signal de la Vérité sur le 11/9.
Par exemple, une amie a répondu à mon email exposant mon travail sur la Vérité sur le 11/9 en écrivant sur la météo et d’autres nouvelles diverses. Frustrée, je lui adressai un autre e-mail : "Mais que penses-tu des preuves concernant le 11/9 que j’ai mentionnées dans mon dernier e-mail ?"
Elle répondit : "La veille du 11/9, j’ai vécu des événements prémonitoires (NdT : traduction incertaine) .... J’étais tellement en colère et confuse que je pensais que j’étais en train d’avoir un accident vasculaire cérébral ... je ne m’étais jamais sentie aussi bouleversée dans ma vie .... j’ai vécu ces événements, et j’ai donc dû regarder en moi-même pour ne pas trop m’impliquer ou mon corps aurait pu ne pas survivre. J’avais un rythme cardiaque rapide, aussi, qu’ils ont été incapables de diagnostiquer, mais que nous avons pu réguler avec divers médicaments .... "
Bien sûr, le respect de son état acheva toutes mes tentatives pour l’informer à propos du 11/9.
Un autre exemple : Deux amis m’ont dit qu’ils avaient parlé à un de leur bons amis qui suit un traitement médical pour des troubles bipolaires. Leur ami venait de perdre son entreprise, et a été confronté à des problèmes familiaux graves :
"Il a indiqué qu’il croyait la version officielle du 11/9, donc nous lui avons dit à propos du WTC 7, à propos de la chute libre symétrique et comment cela ne pouvait pas s’être produit sans une démolition contrôlée. Il a eu le regard vide pendant quelques secondes, puis il a dit : "Vous savez, ça n’est tout simplement pas convenable pour moi de réfléchir à ça maintenant." C’était tellement honnête, et inutile de dire, nous avons laissé tomber immédiatement ce sujet. "
Parfois, ces défis insurmontables ne sont pas si visibles, mais si nous sommes à l’écoute, notre sensibilité nous permettra de déceler que, pour une raison inconnue, il y a du « bruit interne » qui empêche une personne d’être en mesure d’entendre notre signal à propos de la Vérité sur le 11/9.
Notre respect pour ces personnes exige de nous que nous respections leurs besoins en n’insistant pas sur notre problème, mais plutôt en éprouvant une empathie sincère.
Que les gens soient submergés ou non, il est certain que le signal émis par les sceptiques du 11/9 est plus facilement détecté par ceux qui ont une connaissance préalable des Mensonges Gouvernementaux et des Crimes d’Etat contre la Démocratie - le sujet qui sera décrit dans la partie 13.
Note du rédacteur : à suivre dans le prochain numéro de la partie 13 : connaissance préalable des Mensonges Gouvernementaux et des Crimes d’Etat contre la Démocratie et Politiques Souterraines. Les sources électroniques dans les notes ont toutes été archivées. Si elles ne peuvent plus être trouvées sur Internet, les lecteurs qui en désirent une copie peuvent contacter Frances Shure pour obtenir une copie à franshure [at] estreet.com
[1] http://www.cns.nyu.edu/ david/handouts/sdt/sdt.html ; http://www.cns.nyu.edu/ david/handouts/sdt-advanced.pdf
[2] http://stj911.org/perception/media.html#scripps06
Continued with Part 13 : Prior Knowledge of State Crimes Against Democracy and Deep Politics
Note : State Crime Against Democracy (SCAD, Crime d’Etat Contre la Démocratie) est une expression forgée par certains auteurs critiques des versions officielles, et notamment popularisée par Lance DeHaven Smith. Elle recouvre toute une série de manipulations, de la perpétuation d’une attaque sous fausse banière à l’assassinat d’un homme politique déguisé en accident, suicide, action d’un cinglé solitaire etc... en passant par la fraude électorale, les détournements de fonds publics massifs, la dissimulation d’un accident causé par un agent étatique ou d’un attentat « malvenu » et autres. Elle est sans doute préférable à conspiration ou complot, car plus spécifique et informative.
le_foofighter a comencé à publier ces articles sur Agoravox, (je pense cependant qu’il est intéressant que je continue publier les nouvelles traductions ici, mais ce sera u rythmemaximal de une par mois) :
http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/pourquoi-des-gens-sont-ils-161369
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