Et pourquoi pas sauver le capitalisme si l’on trouvait le moyen qu’il serve le bien commun ?
Je sais, je sais, c’est très utopique.
D’ailleurs, Varoufakis en a bien conscience puisque dans son livre « Le Minotaure planétaire », il dit qu’à la suite du Krach de 2008 et des colossaux plans de sauvetage des banques (des milliers de milliards de dollars, d’euros et de yens), sans aucune contrepartie, les politiques ont perdu la partie et ce sont bien les financiers qui contrôlent tout.
Mais il reste peut-être un espoir : de nouveaux chefs d’Etat prêts à en découdre...
Aujourd’hui, l’espoir est, pour moi, la SYRIZA en Grèce et Podemos en Espagne. En France, la contestation s’inscrit dans un parti misanthrope.... décidément, les Français reviennent à leurs vieux démons, ceux que l’on a connus avant la Deuxième Guerre mondiale !