Le chauffeur d’un adjudant, de la première armée du monde à l’époque, a reçu de Moscou, qui savait qu’elle allait bientôt être balayée, le conseil de se mettre à l’abri. Il a obéit, grand bien lui a pris. Il est revenu, 4 années après, pour jouer un rôle extrêmement positif dans le gouvernement de la Libération.