67,1%
du courant électrique mondial résulte encore de la combustion
d’hydrocarbures. Un peu plus, même, car si le biocarburant et les
déchets font partie des sources d’énergie renouvelables, il faut tout de
même les brûler pour obtenir de l’électricité. Il serait juste d’y
ajouter les centrales nucléaires. Formellement, elles ne sont pas
polluantes, lorsqu’elles sont intactes, mais les isotopes radioactifs
des réacteurs de Tchernobyl, de Fukushima et de certaines autres
centrales accidentées continuent jusqu’à aujourd’hui de circuler dans
notre écosystème.
Bien sûr, toutes ces
sources d’électricité « n’ozonisent » pas l’environnement. La question
est de savoir dans quelle mesure l’essence des voitures est plus
polluante. Seule différence, « le carburant » de la voiture électrique
se produit en un point très éloigné et en soi, elle ne pollue donc pas
l’air. Pour les grandes villes, ce genre de véhicules est donc une
délivrance du point de vue écologique. Par contre, on ne prend pas en
compte le problème de récupération et recyclage des batteries…ceci est
encore une autre histoire !
En clair : un passage
total à la voiture électrique n’allégera pas les souffrances des ours
polaires face au réchauffement climatique mais l’air deviendra plus
respirable dans les villes…
.
voir : https://2ccr.wordpress.com/category/lancons-le-debat/