»les méchants qui mangent
viandes, oeufs ou produits laitiers...«
... ou dialogue de sourds dès qu’un
adulte préfère s’imaginer en tant qu’enfant ayant à supporter des remontrances.
Quand Cabanel fait un papier sur le nucléaire, est-ce
que les abonnés à EDF (la grande majorité encore) se croient accusés de
méchanceté sous prétexte d’accidents nucléaires avérés et de leurs conséquences
? Ben non ! Que tous les mangeurs de viande soient rassurés, ils ne sont pas
plus « méchants » aux yeux des végétaliens ! D’autant que nous sommes
si peu nombreux qu’à l’évidence, familles et amis sont forcément eux aussi des
« méchants »... que l’on aime malgré tout heureusement.
Concernant les vrais »méchants" il="il" y="y" a="a" bien="bien" au="au" demeurant="demeurant" sur="sur" agoravox="agoravox" et="et" autres="autres" le="le" directoire="directoire" de="de" ses="ses" dont="dont" en="en" est="est" un="un" exemple="exemple" se="se" trouve="trouve" toujours="toujours" dans="dans" malheureusement="malheureusement" aussi="aussi" guerres="guerres" tous="tous" les="les" sociales="sociales">
C’est l’overdose de mauvaises nouvelles car la liste
des choses « ignobles » et « inadmissibles » est
bien longue pour quelqu’un de curieux. L’industrialisation de l’alimentation à l’occidentale
de notre siècle promue partout, qui dévaste le monde et ses habitants divers et
variés, fait partie de ce modèle non soumis à débat. Sur l’échelle de
l’injustice, elle tient une belle place car elle cumule les forfaitures
présentées comme des bienfaits.
Sachant que le discours destiné aux
consommateurs, est justifié lui, en partie par de fausses "préoccupations
gustatives ou vitaminiques« , on ne peut les qualifier de »petites".
Toute la publicité est basée dessus avec deux mythes porteurs : protéines
d’origine animale, calcium dans les produits laitiers.
Si c’est présenté comme indispensable à notre santé,
on ne peut que faire l’impasse sur le milliard d’animaux abattus chaque semaine
pour la consommation humaine. On est loin, loin, loin du
« chasseur-cueilleur » auquel on se réfère en permanence mais la
majorité se contente aisément d’un statu-quo apaisant : les sensibles (une tare
aux yeux des faux virils) réclament juste de meilleures conditions de l’élevage
à l’abattoir, les médecins alertent seulement sur la surconsommation nuisible à
la santé. Les spécialistes : cancérologues ou cardiologues investis dans la recherche et pourfendeurs de la viande ou/et des produits laitiers, détonnent dans le paysage, personne ne les écoute... Après tout, la clope tue aussi mais elle rapporte des taxes n’est-ce pas !
En pointant l’altération de l’environnement, d’autres
sont déjà plus enquiquinants. Si l’éthique s’en mêle, là c’est la fin des
haricots (si je puis dire) ! Les chômeurs, les handicapés par ex n’étant pas
dignes de la bienveillance de certains, difficile d’imaginer une compassion
envers des animaux toujours considérés comme des biens de consommation.
Pourtant quelques uns pensent que c’est un tout...