L’auteur,
A peu près d’accord sur l’ensemble, sauf sur un point : celui où tu évoques le traité de Londres de 1953... où la Grèce n’était pas concerné !
Et donc le problème de « l’emprunt forcé nazi » reste entier...
Merkel à beau ânonner à l’envie que « la question ne se pose pas », reste que les grecs ne vont pas lâcher le morceau même s’ils sont sans doute prêts à négocier le montant de cet emprunt ?