Bon topo de l’auteur.
Concernant les emprunts d’état, il n’est pas tout à fait exclu que la Grèce fasse défaut sur sa dette. Dans ce cas, les taux d’emprunt des PIGS seraient certainement revus à la hausse.
Il est primordial d’abaisser les taux d’emprunt d’un pays systémique comme la France et le QE y participe en permettant des taux négatifs.
La déficit budgétaire de la France est composé pour moitié des intérêts à 2% de la dette. Actuellement d’environ 50 milliards d’euros, ces intérêts vont baisser au fur et à mesure du remplacement des anciens emprunts par des nouveaux. Attendons nous à un concert d’auto satisfaction sur la baisse de notre déficit alors qu’aucune véritable économie n’a été faite dans les dépenses et notamment dans les subventions aux entreprises distribuant des dividendes à leurs riches actionnaires. C’est curieux que personne n’en parle.