Il y a tout de même une majorité de députés qui ne pensent pas comme vous et qui aimerait, sinon une approbation, un peu de respect de leur point de vue car c’est ainsi que les choses peuvent avancer.
Personnellement, je ne pense pas que l’on puisse imposer la mort par amour.
La mort est un moment qui n’appartient qu’à celui qui la vit et il ne me semble pas très sain de vouloir légiférer cet instant.