Rappelons nous du discours des discours de Sarkozy et de Fillon après leurs défaites successives aux élections. En gros, ils disaient la même chose que Hollande et Valls :
« Nos électeurs sont déçus, soit parce qu’ils ne comprennent pas, soit parce que nous n’allons pas assez vite et assez loin dans les réformes. Nous allons donc continuer en faisant plus de pédagogie. »
En gros, les politiques sont les mêmes, celles décidées à Bruxelles, capitale des multinationales : Financement des entreprises en lieu et place des actionnaires au moyen de subventions financées par la dette. Stigmatisation des chômeurs afin de les décourager, les éliminer administrativement des statistiques. Inefficacité récurrente dans la gestion des grandes administrations et notamment celle du Trésor. Soumission/complicité à l’impérialisme étasunien.
La seule différence, elle est de taille, est dans la lutte contre la corruption. Les résultats se font cependant attendre, aucun des personnages mis en examen n’a encore été condamné à la prison presque 3 ans après la fin du règne scandaleux de Sarko l’embrouille.