D’accord avec la remarque de Robip. Laissons-le troller anonymement.
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L’article : bon essai. C’est un effort de compréhension très appréciable. Même les « ratés » sont agréables puisqu’ils traduisent justement une tentative de saisie de ce qui se passe. La non maitrise du problème porte en soi l’intérêt du propos. Une révolution, c’est ce qu’on sent mais qu’on arrive pas à définir car on n’arrive pas à la cerner.
Comme je le disais, ça viendra de partout. D’un tas de gens qui ne se savent même pas. Comme ça. Un ras le bol impréparé.
En attendant, ce qui est inquiétant, c’est la disponibilité idéologique de bon nombre de français. Nous risquons évidemment le fascisme. c’est très clair. Plus Le Pen monte, plus les esprits se laissent aller.
Une révolution peut être non violente. Mais elle connaît dans ses mulitples phases et changements rapides des possibilités nombreuses de régression. J’en suis aussi inquiet.
Bernard, une révolution, ça se sent, c’est tout. Nos élites sont fatiguées. Elles auront la tentation de se donner à Le Pen dans quelques mois. ça sera l’erreur fatale. Il ne faut surtout pas qu’ils versent là-dedans. Mais beaucoup auront envie de le faire. ça sera le moment critique.
Vous me direz, « pourquoi faire ce mouvement ? ». Je répondrai simplement que dans leur suffisance, ils vont croire que le mal de reconnaissance de Le Pen va leur permettre de se le concilier. Il n’attends exactement que ce geste. Le même que firent les libéraux allemands vers 1930. Ils croyaient maitriser qui vous savez. La suite on la connaît.