@njama
En Espagne et en Italie, la ou la cohabitation est sereine, les gouvernements ont été obligé de créer des brigades de chiens chercheurs de boulettes empoisonnées !
Et encore une fois, c’est a ceux qui veulent le loup d’en assumer les conséquences physiques, financières, morales et psychologiques. Si cela avait été leur intention dés le début, bon nombre d’éleveur dont je fais parti aurait proposé leur aide. Mais depuis le début la messe était dite : "L’Etat devrait pouvoir affirmer clairement que la population de loups a vocation à s’étendre sur le territoire français, mais pas nécessairement dans toutes les zones. Dans ces zones (définies par les dirigeants sans aucune concertation avec la population concernée ndlr), sont inclus les secteurs où doivent être établies de fortes restrictions à l’élevage, en accord avec les réalités locales, afin que l’élevage ne perturbe pas les carnivores. /…/ »