Il faut bien reconnaître que vous perdez facilement vos gonds, M. Masson, sans vouloir vous offenser, et également que la plupart de vos réparties face au sieur Asp manque singulièrement de punch.
Si vous le considérez comme un cuistre lourdeau qui vous escagasse, comme on dit dans le sud (je me demande dans quelle mesure un esperanto généralisé ne donnerai pas lieu à la création de patois ?), préférez l’ignorance au ridicule, de grâce.