Si je suis bien le raisonnement de certains, les squatters de Maryvonne peuvent donc être « délogés » par d’autres squatters, et ainsi de suite. Les plus forts ou les plus rusés peuvent donc occuper ainsi toute une rue, un village, une ville, un département, une région, un pays.
Pour le pays, c’est déjà fait, les squatters ont déjà dépassé le seuil fatidique de 48 h., ils sont donc chez eux.
Attention, ils sont plus d’1 milliard en Afrique et les chances qui déferlent sur nos côtes quotidiennement m’ont l’air très en forme.
Bientôt, nous pourrons dire à juste titre, « je suis Maryvonne ».