Les vrais héros sont anonymes, assument seuls et jusqu’au bout leurs prises de risques.
Seuls les irresponsables abrutis se sentent solidaires d’irresponsables abrutis.
Car sauvegarder de dangereux inconscients, c’est précipiter sa propre perte.
Votre article participe de cet effet de loupe mediatique aliénant, faisant d’une cause qui n’en vaut pas la peine, une priorité pour notre logiciel moral galvaudé par un conditionnement général dictatorial.