« Tout est parti d’une phrase - malheureuse dans le contexte actuel - de Dalil Boubekeur... »
D’une phrase non pas verbale et accidentelle, mais écrite donc réfléchie, dans une « Lettre ouverte aux Français », parue en juin (Kero).
Et qu’on le veuille ou non, cette suggestion aussi provocante que décomplexée, n’est rien d’autre que la facette cultuelle du Grand Remplacement, dénoncé par Renaud Camus.
Les Suisses ont démocratiquement interdit la construction de minarets, qui leur apparaissait comme la marque d’une prise de possession de leur territoire.
Souhaitons que ce genre d’incident contribue à réveiller les mécréants français face à des menées qui ne présagent rien de bon pour leur avenir sur la terre de leurs ancêtres.