Je me félicite que mon article ait pu, en cette période plutôt dévouée aux marrons et autres friandises, des débats, somme toute intéressants...
J’ai du, plusieurs fois, préciser que cet article était au départ plus long et que le comité des rédacteurs m’a demandé de le réduire, ce que j’ai fait. Il s’ensuit certaines incompréhensions que j’ai du préciser et je dois dire que je ne comprends pas très bien ce critère de longueur pour autant que l’on ne se hasarde pas à écrire 20 ou 40 pages...
Pour le reste, je tiens à rappeler certains fondamentaux
1. Il ne s’agit pas d’une défense du français : donc les commentaires ironisant sur le caractère franchouillard du propos, en même temps que ceux qui voudraient y voir un dérisoire appel villiériste à un Valmy linguistique sont à côté de la plaque. Il s’agit simplement de rappeler qu’il n’existe pas de démocratie sans exercice politique de sa langue maternelle !
2. Les Bobos ( chacun sait que je ne les aime pas) qui croient bon d’en remettre quelque couche de platitude sur notre ringardise et le caractère inexorable du progrès qui leur remplit les poches et l’ego devraient aussi se mettre dans la tête cette choses simple.
La mondialisation est ce qu’elle est et il ne nous appartient pas d’exiger des américains, des chinois et des japonais qu’ils nous traduisent ce qu’ils ont à nous dire.On n’est pas obligé de pacser avec tout le monde. En revanche , quand les mêmes Bobos nous expliquent que l’Europe est notre meilleur parti, encore faudrait ils qu’ils nous garantissent que la mariée n’est pas une mère maquerelle !