Nous voyons tous les jours les méfaits d’un capitalisme
sauvage. Le nombre de pauvres explose toutes catégories sociales confondues.
Les possédants sont atteints d’une paranoïa exponentielle, croulant sous des
masses d’argent et leur seul souci est de savoir comment en avoir plus, toujours
plus, encore plus. Une telle attitude est meurtrière pour la communauté et relève
de la psychiatrie. Ou s’arrêtera cette folie ? Ils essaient de nous faire
passer la pilule avec des mots à connotation positive tel que : « Réforme,
modernisme etc… », afin de casser la solidarité, le social et l’humanisme mis
en place par les luttes de nos aïeux pour plus de justice. Ils nous culpabilisent
pour leurs erreurs et montent les gens
les uns contre les autres en catégorisant la société afin qu’elle s’entre-dévore.
Mais tout cela n’est qu’un cirque macabre pour instaurer une dictature
financière réduisant les populations au chômage ou à l’esclavage. Notre monde meurt
atteint par le cancer de l’égoïsme et de la cupidité.