• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


kalachnikov lermontov 9 octobre 2015 12:30

@ Dugué

Il faut te débarrasser de certaines choses. Comme je te l’ai dit, ton démocratisme. Mais aussi l’idée folle du progrès, en particulier dans le domaine de la connaissance. Ces illusions t’ont été enseignées comme vraies et éternelles ; l’esprit scientifique, quoi.

C’est lorsque tu te seras lavé de ça que tu pourras envisager d’autres options que celles consécutives à Nietzsche, Heidegger ou qui tu voudras bien. Qui sait ?, peut-être tracer un chemin propre, voir le monde vierge à nouveau et de ce fait mûr pour une création (ie une conception nouvelle du monde, de la vie, de l’Homme).

Un dieu moral est une innovation apparue il y a environ 5 000 ans ; les redoutables inventeurs de cette calembredaine sont Moïse et Zoroastre à ce qu’on dit (d’où le Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche : Z ayant inventé le bien & le mal, c’est à Z de le défaire).
Il est établi qu’avant cela l’Homme avait des pensées d’ordre métaphysique (peintures rupestres, rites de deuil liés à une conception de la vie et de la mort, etc). Etabli aussi que le sapiens qui ne se distingue en rien de nous est âgé d’environ 100 000/120 000 ans. Tu admettras que 5 000 ans, c’est un intervalle de temps ridicule à cette échelle. Et le temps rationaliste/matérialiste, 300 ans, d’autant plus ridicule et plus encore infinitésimal.

De ceci, il est loisible de déterminer que ; quand on parle de dieu, il faut entendre conception de la vie d’ordre métaphysique ; le dieu vieillard à grande barbe n’est qu’une conception particulière, circonstancielle. Et cette conception tardive n’est de fait qu’une altération d’une conception antécédente, de la même façon que l’athéisme en tant que doctrine est une altération postérieure.

Partant de là, distinguer en quoi la conception ’dieu moral’ constitue une innovation/altération. Autrement dit, discriminer/discerner, éclairer le concept. Unicité de Dieu, élection, omniprésence, omniscience, abstraction, distributeur de gifles et de sussucre, voilà à première vue les innovations. Une simple lecture de la Torah elle-même suffit à nous hurler bien fort dans l’oreille que tout cela est élucubration. Des dieux, il y en a plein d’autres - Baal par ex, Moloch, etc ; des morales distinctes idem (Abraham par ex craint une ville parce que les règles régissant l’inceste sont différentes). Ce joli barnum sera exporté via le christianisme et son universalisme, lubie monomaniaque d’un certain Saul, devenu Paul après une insolation sur le chemin de Damas ; Saul, un Juif défroqué, martyrisateur de Chrétiens, qui sorti de ce peuple, n’aura de cesse de judaïser dans un remarquable contresens le christianisme. Demandez à n’importe quel psychiatre comment peut tourner un individu élevé dans des idées terroriste telles que celles implantées par Moïse et il ne pourra que vous dire que cet individu ne peut pas tourner différemment que psychopathe. Et c’est cela que le psychopathe Saul a universalisé ! Même le réel le prouve ; qu’on examine les cultures autres que judéochrétiennes et on ne trouvera nulle trace d’actions comme la torture, la guerre par principe, l’application de la Vérité par le Mensonge, etc. L’Occident n’est qu’un asile à ciel ouvert, peuplé de dingos.

Partant de là, après ce petit nettoyage, réfléchir à ce qu’est ’dieu’, comment cette idée s’est imposée dans la tête, d’où viennent les élans métaphysiques, etc. Et c’est très simple : Dieu auparavant était conçu comme le strict inverse de cette folie.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès