Mon cher Poëte, vous êtes inénarrable, vous avez un talent inimitable pour réinventer le fil à couper le beurre, l’eau chaude, le carburateur à eau de mer, et j’en passe. Mais, vive la tolérance, à propos de laquelle cet affreux Paul Claudel disait : « la tolérane, il y a des maisons pour ça » (opinion que je ne partage pas, bien sûr, c’est trop extême).
Dans le genre coq à l’âne qui sied à ce billet, je me permettrais celle-là : « un bon poète n’est pas plus utile à l’état qu’un bon joueur de quilles » (François Malherbe).
Mais, cher poëte, je vous aime bien quand-même. Bonne continuation, et charmez-nous du timbre de vos clochettes.