Le problème est surtout celui du renchérissement démentiel de l’immobilier à l’achat ou même en location dans les centre-villes, et la disparition du « logement social de fait » par la rentabilisation du moindre mètre carré. Déjà de vastes quartiers populaires du centre de Paris ont été rayés de la carte et jamais rebâtis dès les années 30. Et la rélégation en banlieue, toujours plus loin,n’est pas une solution car elle est source de stress, de fatigue, et, on s’en aperçoit enfin, de pollution.