Vous ne devez pas être loin du Devoluy, quand parfois je remonte à Mens en passant par là, je vois sur les rochers, l’appel très écologique,
« Pendons les écolos tant qu’il reste des arbres ».
Et de par le fait, il y a trop d’écolos pour ce qu’il reste de nature chez nous. Faute de prédateurs, ils nuisent à la bio diversité de nos montagnes. La question de l’élimination des surnuméraires, du rétablissement d’un équilibre, d’une gestion plus écologique diverse citoyenne et durable mérite en effet d’être posée. D’un autre côté, pour moi, l’écologie politique, c’est une forme de fascisme ; Je ne voudrai pas tomber dans ses excès. Donc, je désapprouve ces slogans et ces solutions. Mais bien sur, je ne condamne pas. Face à la violence première des écolos contre les populations rurales, je ne saurait approuver de réponses violentes, mais je ne peux pas non plus condamner ceux qui luttant pour leur survie, se laisseraient aller malgré eux à des violences civiles civiques citoyennes non violentes à l’endroit de ces folldingos.