Bonjour Eliott
La différence entre le sport « capitaliste » et le sport « d’état » réside dans la captation de le renommée qui s’ensuit. Les commentateurs qui relèvent, à juste titre, que le dopage a toujours fait partie intrinsèque de la glorification du système politique de la nation de l’athlète ( surtout communiste ex. Cuba ) n’ont pas tort. Ceux qui disent qu’il est inéluctable que l’athlète doive y recourir pour devenir un champion capitaliste ( lui aussi récupéré par l’état ex. les diables rouges ) avec tout le fric qui s’ensuit non plus.
Personnellement, je serai incapable de trancher, sinon qu’il y a sport de compétition - vaincre l’autre - ou désir personnel de s’y adonner - se vaincre soi - l’un n’est pas l’autre..
En fait, le fond de ton article, c’est que tu t’offusques avec raison sur cette nouvelle tentative des jocrisses de salir encore et toujours Poutine.
Je te livre une petite expérience, la mienne : 120.000 km de vélo en 10 ans. J’ai escaladé 153 fois la même montagne, toujours au compteur, toujours pour battre mon meilleur temps. Mon record ? 1.03.46, c’est la seule fois que j’ai pris de la testostérone, rien que pour voir. J’ai gagné plus ou moins 5 minutes sur mon record clean...dont je ne me souviens plus.
PS : j’ai lu et apprécié ta réponse à ma dernière intervention sur ton article précédent. Guerre et paix, personne n’a gagné ni perdu et on s’est salué à la sortie : ça, c’est du sport !
Dommage que j’aie dû abandonner le vélo suite à un accident il y a 4 ans, je t’aurais défié.
Salut !