Merci Serge Charbonneau.
Étrange parallèle entre la carrière de la télévision qatari Al Jazeera et celle d’Alain Gravel (toutes proportions gardées évidemment).
Al Jazeera sort de rien en 1996. Elle s’impose rapidement dans le monde arabe tout entier de la Péninsule Arabique jusqu’à l’océan Atlantique. Elle s’impose par son professionnalisme, sa rigueur, son sérieux. Ce succès durera jusqu’en 2011, année où croyant capitaliser sur son immense crédibilité, elle se transforme en un vil outil de propagande anti-syrienne. Très rapidement, elle perd son crédit et son public.
De son côté Alain Gravel, vivote tant bien que mal de journalisme jusqu’en 1997. À partir de cette année-là, à l’émission Enjeux d’abord puis Enquêtes, il s’impose par sa rigueur, son professionnalisme, son sérieux Tout comme Al Jazeera, quoi...
Tout comme Al Jazeera, il croit être en mesure d’exploiter sa bonne réputation et sa crédibilité pour entreprendre de nous faire avaler des couleuvres.
Ce parallèle fait étonnamment penser au mode de production typique des USA. La fabrication d’objets variés, mais tous basés sur le même pattern, le même patron.
Le commencement de la fin pour Alain Gravel, sur le mode Al Jazeera ?