@eric
Bon à pas grand chose... ou complices (pour ce qui est de nos « 1% »). D’où cet apparent pouvoir démesuré de ces pétromonarchies. Je pense que parler de capitalisme est dépassé. Il s’agit bel et bien de contrôle du monde, par l’adhésion ou la conquête, pour des intérêts. Les intérêts des corporations qui font chanter aux politiques les louanges de la mondialisation heureuse. Avoir un ennemi, même réel (parce-qu’il résiste ou parce-qu’on en cherche un autre plus gros et plus pourri, quitte à le faire grossir d’abord comme daesh) facilite toujours le ralliement des populations. Et ça, même les communistes le savaient aussi. Cette pratique est universelle.