@B.Dugué
Tout compte fait, je préfère lire et relire Guénon, un simplet quand on le compare au texte que vous venez d’écrire mais au moins accessible pour le simple d’esprit que je suis. J’ai parfois le sentiment que vous vous noyez volontairement dans l’inextricable expression de vos pensées qui cache peut-être la peur du vide ? Ou vous vous voulez trop embrasser et il me semble que vous étreignez mal !
L’approche de la Vérité s’effectue par la perte de la multitude (complexité) et le rejet de la pensée (dans un premier temps) pour s’identifier à l’Unique réalité, vous n’en prenez pas le chemin et c’est dommage car il y a tout le long de vos écrits une réelle volonté de trouver, ou plutôt de vous trouver.
Si j’osais, j’utiliserais ce qu’à dit S.Freud à propos de la psychologie féminine et qui répondait à peu près ceci lorsqu’on lui posait la question : « Après trente ans d’études de la psychologie féminine, j’en arrive à me poser une seule question : Mais qu’est-ce qu’elles veulent ! »
Cordialement.