Oui
mais alors, on fait quoi ? On rend toutes ses prérogatives à
la Sécurité sociale. A défaut d’un remboursement à 100 % - ce qui
devrait être pourtant la norme – il suffit de créer, au sein de
la Sécu, un département d’assurance volontaire, couvrant le
remboursement de ce qui ne serait pas pris en compte par la Sécu
principale. Avec évidemment, pour l’assuré, le versement volontaire
d’une cotisation qui, de toute façon, serait bien moins chère que
celle des assurances « complémentaires » privées,
mutuelles ou non (les frais de fonctionnement de la Sécu étant de 3
% contre 15 % chez les assureurs privés qui se goinfrent et ne
prennent que les petits risques). Et, surtout, supprimer toutes les
exonérations de cotisations car, si les entreprises ont de l’argent
pour payer des complémentaires d’entreprise, pourquoi n’en
auraient-elle pas pour payer des cotisations à la Sécu ?