@ l’auteur
Il vous faut aller plus loin et, surtout, plus sérieusement. Tout d’abord cessez donc de répéter la confusion
imposée depuis des années par les médias : la christianophobie (haine des
chrétiens) est à comparer à la musulmanophobie (haine des musulmans), pas à
l’islamophobie. L’une et lautre (haine d’individus)
doivent être condamnées très fermement. Il n’en est pas de même de la
christianismophobie (détestation d’une
religion, le christianisme) qui doit être comparée à l’islamophobie
(détestation de l’islam). L’une et l’autre doivent pouvoir être exprimées
librement dans un pays démocratique comme la France.
Ensuite, justement, il faut comparer le contenu théologique des deux religions, et pas se contenter de
réclamer "un traitement équitable des
religions". Traiter de la même manière une religion, le christianisme,
dont le créateur a demandé à ses compagnons et à tous les hommes de pratiquer
un amour universel, et d’autre part l’islam, une religion dont le créateur a
demandé de tuer ceux qui ne le
suivraient pas (les juifs, les chrétiens et les mécréants) n’est pas
raisonnable.
On ne mettra pas fin à la violence religieuse si l’on ne voit pas la
manifeste insuffisance de la loi de
1905 qui, justement, établit la laïcité dans la confusion aujourd’hui exploitée
par ceux des islamistes qui veulent l’application de toutes les consignes de leur prophète et des rédacteurs du
Coran, dont celles qui conduisent depuis 13 siècles à la très concrète barbarie
islamique.
Les « pouvoirs publics » (les gouvernants) ne sont pas comme
vous le dites dans l’inaction et
l’indifférence, ils sont complices
de l’islamisation de la France. Et ils le sont à cause de cette indifférenciation dans le traitement
des religions, qu’elles soient pacifiques - pacifiante, même, si l’on songe à celle qu’a voulue Jésus de
Nazareth - ou violentes comme celle qu’ont voulue le prophète Mohamed et les
auteurs du Coran.