ils prennent,en songeant,les nobles attitudes
des grands sphinx allongés au fond des solitudes
qui semblent s’endormir dans un reve sans fin
C. Baudelaire.
c’est un petit chat noir,effronté comme un page.
je laisse jouer sur ma table, souvent.
quelques fois il s’assied sans faire de tapage ;
on dirait un joli presse papier vivant.
E.Rostand